#coronavirus


Sur la place Saint-Epvre, à Nancy, les fonctionnaires de police serpentent entre les terrasses bondées, à la rencontre des restaurateurs. A chaque stop, les mêmes vérifications : les gestes barrières sont-ils bien respectés ? Avez-vous bien affiché tous les écriteaux obligatoires ? Vos salariés portent-ils bien le masque ?  Vos tables sont-elles suffisamment espacées ? 

Dans ce bar très fréquenté de la place, Antoine, le serveur, accueille avec plaisir les policiers. « Je pense que nous sommes à la hauteur ! », sourit-il derrière son masque. Le brigadier Martin et ses agents en profitent tout de même pour faire quelques rappels à l’ordre : « attention, sur la terrasse, la distance n’est pas toujours bien respectée entre les clients, quand ils sont assis dos à dos », glisse le brigadier. « Je pensais que la distance était mesurée entre les tables mais je vais le transmettre à mes supérieurs, pas de problème » répond le serveur. Des échanges bénéfiques pour Antoine : « ça permet de clarifier les choses »

Je travaille à côté du four, qui fait 400 degrés, ce n’est pas un métier où on peut appliquer ces règles facilement

Quelques mètres plus loin, les agents échangent avec Nicolas, gérant d’un bar à vin. Après des débuts difficiles, il n’a plus de problème pour faire respecter le port du masque dans son établissement.  » Avec la communication incessante sur le masque, je pense que les gens ont bien compris qu’il fallait le porter », s’amuse-t-il, un masque sous le menton.

La tournée se termine place Stanislas, où Maurizio, restaurateur, a bien du mal à faire respecter le port du masque à ses salariés. « Je travaille à côté du four, qui fait 400 degrés, ce n’est pas un métier où on peut appliquer ces règles facilement, avoue-t-il. C’est la même chose pour mes serveurs, sous une chaleur pareille c’est difficile. »

Aucune verbalisation, priorité à la prévention

Le brigadier Martin et ses équipes écoutent avec attention. L’idée de ces patrouilles est bien de dialoguer, et de faire de la prévention. Depuis le début de ces contrôles, aucune verbalisation n’a eu lieu. « C’est de la prévention, on n’a pas besoin d’en arriver à la verbalisation », assure le responsable adjoint de la police jour à Nancy.

Les équipes de police municipale et nationale effectuent ces contrôles quotidiennement. Certaines opérations, comme celle-ci, sont réalisées conjointement. 



Source

happy wheels 2
Visionnez des milliers de vidéos drôles et tous les buzz du moment. Le meilleur de l'actualité insolite du web sélectionné par Wiki01 !